Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 09:30

Après un bref répit, la circulaire Guéant est à nouveau appliquée avec zèle par l'administration. Les présidents d'université viennent d'écrire aux ministères concernés.

 

L'accalmie aura été de courte durée. Passée la lettre du Premier ministre du 22 novembre aux représentants de l'enseignement supérieur pour "dissiper les malentendus" (latribune.fr du 5 décembre 2011) et malgré la mobilisation constante et les déclarations nocturnes du ministre de l'Enseignement supérieur à la télévision ("On s'est planté et il faut le dire clairement"), les préfectures appliquent à nouveau la circulaire Guéant-Bertand, selon plusieurs sources. Publié le 31 mai, ce texte visant à rappeler les dispositions de la loi de 2006 relative à l'immigration et à l'intégration, ce texte empêche depuis la rentrée (latribune.fr du 22 septembre) nombre d'étudiants étrangers de haut niveau (masters, grandes écoles) d'obtenir leurs "changements de statut" (CDS), nécessaire pour signer un premier contrat de travail.

 

Enjeu économique

Résultat, à part la résolution de plusieurs dossiers au cas par cas, la situation semble bloquée. "Il faut que l'esprit de la loi et la lettre du Premier ministre soient respectés, tempête Pierre Tapie. Pourquoi la France se met-elle mal sur la scène internationale pour 900 demandes par an dont 500 à 600 bac + 5 sur 200.000 demandes de titres de séjour dont 30.000 professionnels ?" De son côté, le Medef, qui "demande une application souple de la circulaire", juge "suicidaires ces injonctions contradictoires". "La France doit rester un pays ouvert et attractif", insiste-t-on au sein de l'organisation patronale. Ce a fortiori en période de récession et alors que Bercy cherche, en dépit des plans de rigueur, à préserver les moteurs de la croissance et dynamiser la compétitivité de la France (dont le défiit commercial va enregistrer un record en 2011 à 70-75 milliards d'euros). Car la plupart des hauts potentiels interdits de travail sont souvent préembauchés par de grands groupes justement pour développer des activités à l'international. Pierre Tapie craint aussi que les efforts fournis 2003 par les grandes écoles pour s'internationaliser soient réduits à néant : "Dans tous les forums internationaux de recrutement et à l'étranger, on ne parle que de la circulaire Guéant." Déjà, selon Campus France, la France a perdu en 2009 sa 3e place comme pays d'accueil au profit de l'Australie.

 

Mobilisation

La mobilisation se donc. Mardi, 200 salariés d'Altran, société de conseil en hautes technologies, ont signé une pétition de l'intersyndicale CGT-CFE/CGC-CFDT-FO demandant le réexamen de dossiers d'étudiants étrangers empêchés de recrutement par le cabinet, La pétition lancée le 9 décembre par une centaine de personnalités et demandant le retrait de la circulaire a déjà obtenu plus de 9.400 signatures. Et Louis Vogel, le président de la conférence des présidents d'université, vient d'adresser un courrier aux ministres du Travail, de l'Intérieur et de l'Enseignement supérieur pour que, au-delà de la circulaire, "soit facilitée l'application de l'article L. 311-11" du code  de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui régit la délivrance des titres de séjour pour les étudiants étrangers et auquel ne peut être opposé la situation de l'emploi en France. Aujourd'hui, pour obtenir ce sésame de 6 mois ouvert aux détenteurs d'un master, ils doivent le demander 4 mois avant l'expiration de leur visa étudiant, sans possibilité donc, généralement, de justifier de la validation de leur master.

 

Par Clarisse JAY sur le site de la tribune.fr

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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 01:26

Le ministre de l'Enseignement supérieur a affirmé que toutes les bourses du mois de décembre seront "normalement" versées aux étudiants avant Noël, dans une interview à paraître lundi dans Direct Matin.

 

C'est un cadeau de Noël que les étudiants boursiers attendaient depuis le début du mois de décembre. Leur bourses du mois en cours leur seront versées avant Noël. Certains l'"ont déjà reçu[e]" et "tous seront normalement payés avant le 23 décembre", a annoncé Laurent Wauquiez, dans un entretien à paraître lundi dans le journal gratuit Direct Matin.

 

"Je me suis battu pour avoir les crédits suffisants et ce versement de décembre est la meilleure réponse", a répondu le ministre de l'Enseignement supérieur à l'organisation étudiante Unef qui s'était inquiétée du manque d'argent pour ces bourses.

Depuis le début de l'année, les étudiants concernés ont eu la mauvaise surprise de recevoir leurs bourses en retard. Selon l'Unef, elles doivent normalement être versées le 5 du mois, notamment pour les étudiants qui payent tout ou partie de leur loyer avec.

Le ministre a également affirmé que que l'enseignement supérieur avait été le seul secteur préservé des "deux coups de rabot budgétaire pour réduire les dépenses publiques (...). Il n'y a pas de rigueur aveugle!"

 

 

Sur le site de lci.TF1.fr

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Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 10:50

Les dates du bac 2012 sont là ! C'est donc la semaine du 18 au 22 Juin qui a été choisie comme semaine décisive pour tous les lycéens de France ! Découvrez les dates et les matières précises au jour près ! Vous pourrez d'ores et déjà préparer et organiser vos révisions !

Le taux de réussite du bac 2012 sera t'il aussi élévé que celui de l'année dernière ? Rapellons qu'il s'élevait à 83,6%. Retrouvez donc toutes les dates du bac 2012 pour toutes les fillières ES, S, L et STG

Dates BAC ES 2012

Lundi 18 juin 2012

>>  Philosophie (14h - 17h)

Mardi 19 juin 2012

>>  Histoire - géographie (8h - 12h)

Mercredi 20 juin 2012

>>  Français (8h - 12h)
>>  LV1 (14h - 17h)

Jeudi 21 juin 2012

>>  SES (8h - 12h)

Vendredi 22 juin 2012

>>  Sciences (8h - 9h30)
>>  Mathématiques (14h - 17h)

 

Sur le site de médiaetudiant.fr

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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 09:09

Depuis plusieurs semaines, de jeunes étudiants de l’Université de Rouen préparent pour leurs condisciples venus des contrées lointaines une soirée de Noël festive et multiculturelle.

 

C’est Amadou-Jean Traore, chargé de mission pour l’accueil des étudiants étrangers, qui est à l’origine de ce “Noël au Campus”. Il est secondé  par le Service des relations internationales de l’Université de Rouen, le CROUS et l’association AE2R. Tous espèrent réunir le maximum des 2 500 étudiants étrangers, cloués à Rouen durant les fêtes. Entre 300 et 400 personnes sont attendues. Au programme de cette seconde édition : repas aux saveurs multiples, karaoké, jeux. A cette occasion, chaque participant recevra un petit cadeau.

 

Pratique. Soirée “Noël au campus”, inscriptions auprès de Lydie Bréant, Maximilien Florent et Aurélie Lhomme jusqu’au 18 décembre. Inscrire ses nom, prénom, nombre de personnes et n° d’étudiant, par mail : noel.au.campus@gmail.com. Soirée gratuite.

 

 

Par Marianne Sirgo-Donnaes sur le site de tendanceouestrouen.com

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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 08:10

financement Les grandes écoles proposent aux élèves des solutions pour payer leur cursus

Moins connues que les redoutables classes préparatoires, deux voies parallèles permettent d'accéder aux grandes écoles de commerce. Passerelle et Tremplin, deux concours qui réunissent respectivement 17 et 6 écoles, proposent aux étudiants de niveau bac + 2 à bac + 4 d'y accéder.

 

Préparations gratuites
Pour la rentrée 2012, Passerelle promet 1 900 places en première année et 1 535 en deuxième, tandis que Tremplin en offre respectivement 660 et 975. « Attention, la sélection est aussi forte qu'en prépa », prévient Jacques Chaniol, délégué général d'Ecricome, qui organise Tremplin. Si les étudiants sont majoritairement issus de BTS ou DUT économie et gestion, les cursus de sciences humaines, sport (Staps), agriculture, génie civil ou autres, sont tout à fait bienvenus. Passerelle intègre d'ailleurs une épreuve avec quinze matières au choix pour valoriser les différentes disciplines initiales. « Je trouve que l'ESC s'inscrit plutôt dans la continuité de ce que j'ai fait en BTS hôtellerie-restauration, où j'avais déjà des cours de compta, droit ou marketing », témoigne Loïc Host, en deuxième année à l'ESC Dijon.
Passerelle et Tremplin organisent des journées de préparation gratuite pour optimiser les chances de réussite. « Une fois dans l'école, on ne parle plus de prépa ou de concours parallèle. Je ne constate aucune différence dans la réussite académique et professionnelle des élèves », souligne Jean-François Fiorina, directeur de l'ESC Grenoble et président de Passerelle. Autant de bonnes raisons de ne pas ignorer ces voies. C. D.
«Je me demandais comment j'allais financer le loyer, le coût des études, les sorties… » Etudiante en première année à l'ESC Pau, Priscilla Kruse, boursière, bénéficie du dispositif mis en place depuis la rentrée par son école de commerce, qui propose de compléter, dans la limite de 300 €, les aides personnalisées au logement (APL) perçues par l'étudiant pour payer son loyer pendant dix mois. « Cela me permet de profiter un peu plus de ma vie étudiante. Je pense que l'aspect financier bloque pas mal d'étudiants », reprend la jeune fille.

 

La filière de l'apprentissage
En effet, la scolarité en grande école, qui coûte en moyenne 8 000 € pour une ESC, peut en refroidir certains. « Beaucoup de lycéens s'autocensurent, sans même s'être renseignés sur les coûts réels », constate Jean-Pierre Lahille, directeur de l'ESC Pau.
Or, aujourd'hui, 108 établissements membres de la Conférence des grandes écoles (CGE) proposent des filières par apprentissage. Dans ce cadre, la scolarité est payée par l'entreprise, qui verse un salaire à l'étudiant. Attention toutefois au nombre de places disponibles, ou à l'implication de l'école dans la recherche du contrat d'apprentissage. Comme ce dispositif s'enclenche habituellement à partir de la deuxième année, reste à financer la première.
Pour cela, toutes les écoles ont négocié des prêts privilégiés avec des banques partenaires pour proposer des crédits à des taux bas (aux alentours de 2 %). Mais elles mettent aussi en avant des dispositifs particuliers, comme le financement du logement à Pau, ainsi que des jobs étudiants en interne, des bourses financées par des fondations et des entreprises partenaires…

 

Quand les écoles s'impliquent
Depuis un an et demi, l'université de technologie (UTT) de Troyes propose à ses étudiants du travail à temps partiel dans ses propres laboratoires. « Cela leur permet de gagner quelques centaines d'euros, et de les intéresser à la recherche », souligne Timothée Toury, en charge du dispositif.
Autre exemple, une association étudiante – Odyssée - s'est montée il y a deux ans à l'Idrac à Lyon pour réunir des fonds et financer les frais de scolarité de quelques élèves issus de lycées classés ZEP. Il ne faut donc pas hésiter à se renseigner directement auprès de chaque école pour savoir ce qu'elle propose.

 

Par Carolie Donas sur le site de 20minutes.fr

Par Esprit Campus
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