Jeudi 1 mars 2012 4 01 /03 /Mars /2012 11:38

Trois nouveaux recteurs ont été nommés au Conseil des ministres du 29 février 2012.

 

Professeur de droit et d’économie de la santé à l’Université Paris V, Marie-Danièle Campion, jusqu’alors rectrice de l’académie de Rouen, devient rectrice de l’académie de Clermont-Ferrand. Elle remplace Gérard Besson.

 

Inspectrice générale de l’éducation nationale, Florence Robine remplace Marie-Danièle Campion au poste de rectrice de l’académie de Rouen. Elle occupait auparavant les fonctions de rectrice de Guyane.

 

Denis Rolland, professeur des universités, prend le poste de recteur de l’académie de Guyane.

 

Sur le site educpro.fr

Par Esprit Campus
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Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 00:51
A la demande du ministère de l’Enseignement supérieur, la conférence des grandes écoles (CGE) a menée l’enquête pour savoir d’où provenaient les étudiants des grandes écoles de management et d’ingénieurs. Résultat surprenant : seuls 38,5% sont passés par une classe préparatoire… les autres ayant fait l’objet d’admissions parallèles.Décryptage.
Audrey Steeves

La moitié des admissions parallèles viennent d’IUT


La « voie royale » serait-elle en voie d’être détrônée ? C’est ce que semble indiquer l’étude menée par la CGE en février 2011, à la demande de Valérie Pécresse alors ministre de l’Enseignement supérieur. Surprise majeure à la lecture des résultats : près des deux tiers des étudiants de grandes écoles ne sont pas passés par la case prépa et ont fait l’objet d’une admission parallèle. Les CPGE (classe préparatoire aux grandes écoles) ne représentent en effet que 38,5% des admissions.

Mais alors, d’où viennent les étudiants des grandes écoles d’ingénieur et de management ? L’étude montre que, tout niveau confondu (de la première année de licence au master 2), 10,6% sont entrés après un DUT, 5,6% après un BTS et 10,7% sont issus de l’université (hors IUT). Les autres sont essentiellement des lycéens et des étudiants étrangers. Les chiffres sont d’autant plus frappants pour l’admission directe en 3e année : les DUT représentent alors 17,6% de l’ensemble des étudiants et la moitié des admissions parallèles. Quant aux BTS, ils sont 8,8% et comptent pour un quart des admissions parallèles.

 

Les grandes écoles veulent diversifier leurs profils

Souvent jugées élitistes, les grandes écoles ont l’occasion de montrer à leurs détracteurs un autre visage. Depuis plusieurs années, nombre d’entre elles se sont en effet engagées dans des actions concrètes afin de diversifier les profils des étudiants. Les grandes écoles d’ingénieurs (INSA, UT, ENI…) ont ainsi multiplié les cursus en cinq ans directement accessibles après le baccalauréat (27% des places). Quant aux grandes écoles de management elles ont développé les accès sur concours spécifiques (Passerelle, Tremplin, CAD) après un bac+2. Sans parler d’une multiplication des aides financières en faveur des élèves boursiers.

Permettre à d’autres « talents » d’intégrer une école prestigieuse n’est en tout cas plus un sujet tabou. De quoi encourager les étudiants qui pensaient avoir perdu toute chance d’y arriver, en ayant sauté la case prépa... Pour autant, que les étudiants de CPGE se rassurent : leur formation reste un accès très privilégié vers les grandes écoles. Pour encore longtemps !

 

sur le site mediaetudiant.fr

Par Esprit Campus
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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 12:29

La capitale française, Londres et Boston constituent le Top 3 des villes étudiantes.


Il fait bon vivre à Paris quand on est étudiant. C’est ce qui ressort du premier classement des villes étudiantes réalisé par la société d'études britannique QS. Avec 421 points, la capitale française devance Londres (405 points), Boston (399 points), Melbourne (398 points) et Vienne (389 points).

Paris gagne sur l'accessibilité, la qualité de vie et la réputation

Contrairement aux classements traditionnels essentiellement fondés sur la recherche, ce palmarès s’appuie sur l'importance de la population étudiante, la qualité de vie, le point de vue des employeurs sur les diplômés et le coût de la scolarité et de la vie étudiante. C’est pourquoi "Paris bat Londres pour les critères d'accessibilité, de qualité de vie et de réputation de ses universités auprès des employeurs internationaux. Et avec 16 établissements d'enseignement supérieur dans le top 500, Paris a plus d'établissements classés que n'importe quelle autre ville", a détaillé QS.

En France, les droits de scolarité sont de 177 euros en licence et 245 euros en master. A titre de comparaison, en Angleterre, où ils ont été augmentés, il faut compter 3.000 à 4.000 euros en licence et jusqu'à 10.000 euros en master.

Résultat : alors que les classements universitaires classiques sont ultradominés par les établissements américains et britanniques, sept des 15 premières villes de ce Top 50 sont d'Europe continentale. Figurent notamment dans ce Top 50 deux autres villes françaises. Lyon se positionne 14e avec 367 points et Toulouse arrive 46e avec 286 points.

 

sur le site de europe1.fr

Par Esprit Campus
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Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 12:20

Au tour des écoles d’ingénieurs de s'inviter dans le débat électoral. "Il manque chaque année 9.000 ingénieurs diplômés pour soutenir l'innovation en France", s'inquiète Christian Lerminiaux, Président de la Conférence des Directeurs des Ecoles Françaises d’Ingénieurs (CDEFI). Ce dernier propose une série de solutions pour optimiser le financement de l'enseignement supérieur.

Capital.fr : Combien d'ingénieurs sont diplômés chaque année ?
Christian Lerminiaux : Nos 208 écoles privés et publiques diplôment de plus en plus d'ingénieurs : 31.000 chaque année, soit plus du double qu'il y a 20 ans. Mais ce n'est pas suffisant pour répondre aux besoins des entreprises. Il en faudrait 9.000 de plus par an pour soutenir l'innovation, attirer des industries à forte valeur ajoutée, et donc, favoriser la croissance.

Capital.fr : Les cursus d'ingénieurs ne subissent-ils pas la concurrence des écoles de commerce et de management ?
Christian Lerminiaux : Effectivement, les lycéens ont longtemps déserté les filières scientifiques. Mais la tendance s'inverse. Les étudiants réalisent que les métiers de l'industrie offrent des débouchés porteurs. 95% des diplômés en 2011 ont un emploi, dont les deux-tiers avant même la fin de leur cursus. Leurs salaires ne sont pas plus faibles, et surtout, ils parviennent plus facilement à équilibrer vie privée et professionnelle dans les grands groupes industriels que dans les activités commerciales.

Capital.fr : Quelles solutions préconisez-vous pour augmenter le nombre d'ingénieurs ?
Christian Lerminiaux : Nous devons poser la question du financement de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. La France consacre seulement 10.000 euros par an et par étudiant. Ce budget est bien inférieur à celui de nos voisins étrangers. Les écoles d'ingénieurs réclament donc 400 millions d'euros supplémentaires d'ici 5 ans.

Capital.fr : Où trouver ces moyens financiers dans le contexte actuel de restriction budgétaire ?
Christian Lerminiaux : Il ne s'agit pas d'augmenter les subsides de l'Etat, mais de les optimiser. Il faut davantage avoir recours au financement à la performance et trouver de nouveaux leviers de croissance. La CDEFI propose ainsi d'inciter les entreprises à financer davantage la formation initiale via un "crédit d'impôt formation" pour les employeurs qui financent tout ou partie de la formation d'un futur ingénieur. Autre piste : ponctionner une partie du Crédit d'Impôt Recherche pour l'allouer à l'enseignement supérieur.

Capital.fr : Comptez-vous augmenter les frais d'inscription ?
Christian Lerminiaux : C'est effectivement une option, mais nous veillerons à ne pas nous couper des élèves issus des milieux moins favorisés. Pour aider les étudiants qui sont obligés de travailler durant leurs études, nous proposons "un chèque mission étudiant". Les étudiants pourraient travailler dans le centre de documentation ou dans les laboratoires de recherche de leurs écoles, en échange d'abattement de charge pour l'établissement. Les écoles pourraient aussi proposer des prêts à taux zéro remboursables, seulement lorsque l'étudiant trouve son premier job. En cas d'échec, le prêt pourrait être remboursé par l'Etat ou par les écoles.

Capital.fr : Très peu d'écoles d'ingénieurs françaises figurent dans les classements internationaux. Comment comptez-vous augmenter votre aura ?
Christian Lerminiaux : En 12 ans, le nombre d’élèves ingénieurs de nationalité étrangère a progressé de 270%. Ils représentent désormais 13,5% de nos effectifs. Cette progression spectaculaire est due à la politique active d’ouverture àl’international de nos établissements. Les écoles Centrale, Polytechnique, l'Institut Supérieur de l'Aéronautique et de l'Espace (ISAE) et bien d'autres développent des cursus habilités par la Commission des Titres d'Ingénieurs en Asie. Il en va de l'influence de la France à l'étranger et du développement de nos relations commerciales.

 

Par Sandrine Chauvin pour le site Capital.fr

Par Esprit Campus
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Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 21:02

Selon une enquête de l’Union nationale des mutuelles étudiantes régionales (USEM), publiée ce lundi 13 février 2012, les étudiants ne sont pas tout à fait au point sur la contraceptionles garçons en particulier.

L’enquête de l’USEM

Depuis 1999, l’USEM organise tous les deux ans une grande enquête auprès de 60 000 étudiants. Elle publie ensuite ces résultats afin que l’état de santé des étudiants soit connu de tous. Le grand public peut ainsi être informé sur l’accès aux soins des étudiants ou les conduites addictives de certains.

Dans cette 7e édition de l’enquête, les résultats ont montré que le lieu de résidence de l’étudiant a des répercussions sur son comportement vis-à-vis de la sexualité et de la contraception. C’est  à l’occasion de la Saint Valentin que l’USEM publie ces résultats.


Les étudiants et la contraception

Cette étude montre, en premier lieu, que l’entrée dans la vie estudiantine s’accompagne d’une baisse de précaution dans l’usage des moyens de contraception. Ainsi si 9 étudiants sur 10 disent qu’ils ont utilisé un moyen de contraception lors de leur premier rapport sexuel, seuls 68% des étudiants continuent d’utiliser des moyens contraceptifs lors de la vie étudiante.

Autre chiffre important : le pourcentage de garçons qui utilisent systématiquement des moyens de contraception lors de leurs rapports sexuels est de 61%. Les étudiants garçons sont donc les « mauvais élèves » des moyens de contraception…

Ces usages ont forcément des répercussions : 36% des étudiantes ont fait usage d’une contraception d’urgence et 3% ont déjà eu recours à une interruption volontaire de grossesse.

 

Face à ces chiffres, le président de l’USEM a tenu à rappeler que son association « milite auprès des pouvoir publics pour la création d’un bilan gynécologique pris en charge à 100% par l’Assurance Maladie. »


Les étudiants, la violence et la loi du silence

L’enquête a aussi permis de révéler l’exposition des étudiants aux violences. Il semble que les étudiants qui vivent en résidence universitaire sont plus exposés aux violences. Alors que 7% des étudiants en général ont souffert d’injures, ce sont 10% des étudiants en résidence universitaire qui déclarent en avoir été victime.

Cette tendance s’inverse pour les étudiants qui vivent chez leurs parents qui sont moins ciblés par les violences sexuelles et les agressions physiques que la moyenne des étudiants.

Un chiffre reste inquiétant : 58% des victimes n’ont pas cherché d’aide suite à leur agression, car elles ne souhaitent pas en parler pour la plupart ou parce qu’elles ne savent pas où aller ou qu’elles ont peur d’être rejetés pour les autres. Les familles restent le soutien privilégié par les victimes.

Si vous voulez vous renseigner plus en profondeur sur cette enquête ou consulter l’intégralité des résultats, rendez-vous sur cette page du site internet de l’USEM.

 

sur le site mediaetudiant.fr

Par Esprit Campus
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